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| STÉPHANE KORVIN ![]() Source ■ Stéphane Korvin sur Terres de femmes ▼ → [on déplace les muettes] (poème extrait de Noise) ■ Voir aussi ▼ → le site de Stéphane Korvin → (sur le site des éditions Æncrages & Co) la page de l’éditeur consacrée à bas de casse de Stéphane Korvin |
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Rédigé le 20 décembre 2015 | Lien permanent | Commentaires (0)
| INGER CHRISTENSEN ![]() ■ Voir aussi ▼ → (sur le site des éditions Le Bruit du temps) la page de l’éditeur sur La Chambre peinte | Un récit de Mantoue → (sur le site des éditions Le Bruit du temps) une fiche bio-bibliographique sur Inger Christensen → (sur Terres de femmes) Marie Ferranti, La Princesse de Mantoue (lecture d’AP) |
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Rédigé le 16 décembre 2015 | Lien permanent | Commentaires (0)
| [APRÈS LES RIGUEURS INHUMAINES | DU GEL] Après les rigueurs inhumaines du gel qui tout saisit, met sous verre et fige les distances entre les corps, dans le feu de l’action se reprend à vivre un mouvement — marcher, d’ardent désir rester sur le qui-vive qui fait la force même des oiseaux réunis en V dans le ciel ou dans le lac glacé, à remuer pour garder l’eau libre, fendre l’air contre le froid qui congèle tout paysage où n’aurait passé un seul mouvement d’oiseaux en pointillés qui marchent, non volent, non nagent, laissant dans le tableau leurs empreintes inscrites, tels en hiver les livres où par chance la neige n’a pas tenu, parcourue de signes au charbon qui sont cause de sa perte, la fonte au feu des yeux qui les poursuivent. contre le froid Étienne Faure, « La sève attend » in Ciné-plage, Éditions Champ Vallon, Collection de littérature recueil, 2015, page 98.
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ÉTIENNE FAURE ![]() ■ Étienne Faure sur Terres de femmes ▼ → Et puis prendre l’air (lecture d’AP) → Sortir, Éloge appuyé des bancs, Changements de saison (extraits d’Et puis prendre l’air) → Les soirs d’été au pas des portes (extrait d’Horizon du sol) → sur « Le Poète à tête renversée » (extrait de Tête en bas) → Tête en bas (lecture d’AP) → La Vie bon train, proses de gare (extrait) ■ Voir aussi ▼ → (sur le site des éditions Champ Vallon) les pages consacrées à Étienne Faure, dont plusieurs poèmes extraits du recueil Ciné-plage (« Du courrier sous la porte », pp. 11-16) → (sur le site de la mél, Maison des écrivains et de la littérature) une fiche bio-bibliographique sur Étienne Faure |
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Rédigé le 14 décembre 2015 | Lien permanent | Commentaires (0)
| [TES JOURS DÉFILENT SOUS TES YEUX] tes jours défilent sous tes yeux comme les scarabées de l’ancienne Égypte processionnaient dans le désert avant que le Nil déborde et les emporte ton dernier souffle rejoint ton premier souffle ton dernier râle fait écho à ton premier vagissement la sueur qui naît sous tes cheveux vient huiler ton regard le ronger jusqu’à l’âme Pierre Maubé, Psaume des mousses (tu, sa vie, son œuvre), Éclats d’encre, 2007, page 19. |
PIERRE MAUBÉ![]() ■ Pierre Maubé sur Terres de femmes ▼ → Kaddish pour Rose ■ Voir aussi ▼ → Poésie maintenant, blog de Pierre Maubé |
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Rédigé le 14 décembre 2015 | Lien permanent | Commentaires (0)

Installation de photos de Kai Wiedenhoefer sur le mur de Berlin
© PAUL ZINKEN / DPA / DPA PICTURE-ALLIANCE/AFP
Source
« UN CADRE ENSERRE, RESTES EN LUMIÈRE »
De même dans le poème qui clôt cet ensemble :
ou assonances nasales en [ã] comme dans ce poème :
ou de ce poème :
| EMMANUÈLE JAWAD ![]() Ph. d'après Laurence Prat Source Née en 1967 à Vernon, Emmanuèle Jawad vit à Paris. Faire le mur est son troisième livre. Elle a publié précédemment deux ouvrages (Les Faits durables, éditions ixe, 2012, et Plans d’ensemble, propos 2 éditions, 2015 ). Elle a écrit de nombreux textes en revues (boXon, ouste, N47, Sarrazine…) et sur la Toile (remue.net, La vie manifeste, Sitaudis, libr-critique, RoToR). Emmanuèle Jawad rédige également des chroniques et notes de lectures pour les Cahiers critiques de poésie du cipM ainsi que pour les sites Diacritik, libr-critique, Sitaudis et Poezibao. ■ Voir aussi ▼ → (sur libr-critique) [Création] Emmanuèle Jawad, Faire le mur (un montage) → (sur le site de la mél, Maison des écrivains et de la littérature) une fiche bibliographique sur Emmanuèle Jawad |
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Rédigé le 14 décembre 2015 | Lien permanent | Commentaires (0)
| AFFLUENT D’UN FLEUVE Où l’on ne se baigne pas deux fois, la rivière est difficile à suivre. Tour à tour souterraine et résurgente, miroir gelé comme dans les livres, paresseuse qui serpente et prête à changer de nom pour se jeter dans les bras d’un fleuve où elle se perd, comme nous dans les méandres du discours : vieux boa qui voulait avaler le monde et digère les idées comme on digère un buffle. Gérard Macé, « Tour », Promesse, tour et prestige, Éditions Gallimard, Collection blanche, 2009, page 28. |
| GÉRARD MACÉ ![]() Ph. © Catherine Hélie | Éditions Gallimard Source ■ Gérard Macé sur Terres de femmes ▼ → Homère au royaume des morts a les yeux ouverts (lecture d’Isabelle Lévesque) → Billard. Téléphone. (poème extrait d’ Ici on consulte le destin) ■ Voir aussi ▼ → (sur le site des éditions Le bruit du temps) une fiche bio-bibliographique sur Gérard Macé → (sur le site Auteurs contemporains) une fiche bio-bibliographique sur Gérard Macé |
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Rédigé le 13 décembre 2015 | Lien permanent | Commentaires (0)
![]() Ph., G.AdC [DE CE CÔTÉ-CI DU MONDE ET DE L’AUTRE] de ce côté-ci du monde ou de l’autre je vois l’inconcevable réalité je vois l’invisible sans que n’en soit troublé l’ordre naturel des choses je suis entre deux mondes je n’ai plus ni temps ni lieu ni nom que le souffle m’habite et le paysage en moi fait signes je vois ce que de moi-même je ne verrais pas j’entends ce que de moi-même je n’entendrais pas je perçois dans les mots ombre et lumière et chacun exprime davantage que ce qu’il signifie ombre et lumière passé présent et avenir étrangère à tous seule quand donc suis-je au plus près d’être moi-même ? Amina Saïd, Clairvoyante dans la ville des aveugles, Dix-sept poèmes pour Cassandre, cahier d’arts et de littératures Chiendents, n°93, Éditions du Petit Véhicule, Nantes, septembre 2015, page 13. ![]() |
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Rédigé le 11 décembre 2015 | Lien permanent | Commentaires (0)
| 11. 12. 69 Ilana, chérie, Ta lettre « factuelle », ce matin. Puis, à midi, à la radio, la nouvelle annoncée de façon alarmiste du bombardement de Damas par des avions israéliens. Ce n’est que dans l’après-midi que la nouvelle s’est révélée exagérée ; auraient été « bombardés », d’après Le Monde, des cibles militaires en Syrie. J’ai toujours toutes ces choses présentes à l’esprit, quand je pense, quand je pense à toi, à vous tous en Israël. Ainsi donc tu fais de la magie — oui, Ilana, fais de la magie. (Je savais moi aussi en faire, autrefois.) Et fais aussi apparaître par un tour de magie le mot qui doit tomber du tambour de la loterie, choisis ce mot, je le mettrai à la place de ce « Deut » qui m’a déplu dès que je l’ai écrit. Tu écris avec moi, n’est-ce pas, alors viens avec cela également, avec ce mot. Ou bien dois-je absolument abolir le tambour de la loterie, l’évacuer ? Je voudrais pouvoir te gratifier, Ilana, de beaucoup, de tout. C’est de tes lettres que je vis, alors ne renonce pas à les écrire ! Quelles sont ces significations qui auraient changé ? — Je n’ai pas bien compris ces lignes de ta lettre. Ou bien t’ai-je blessée de quelque manière ? Dis-le-moi sans ambages. Bien entendu, tu peux faire virer l’argent à mon adresse — il faut seulement que tu le fasses virer à mon nom d’état civil — Paul Antschel —, c’est en effet ce nom qui figure sur mes papiers. Ou bien, peut-être est-ce le plus simple, à ma banque : Crédit Privé, 5 rue Louis-le-Grand, Paris 2e, compte n°80-306-071 (également au nom de Paul Antschel). Mais l’argent pour l’Angleterre, il est sans doute plus avantageux de le faire virer directement à Londres. Ilana, je me réjouis que ton travail porte ses fruits, que l’occasion te soit donnée d’élargir tes connaissances et qu’on t’estime. Et une fois à Londres, tu seras plus proche, plus facile à joindre. Je pense à ta santé, elle sera parfaite, je te le souhaite de tout cœur. |
| ■ Paul Celan sur Terres de femmes ▼ → 23 novembre 1920 | Naissance de Paul Celan → La main pleine d’heures → Lob der Ferne → Lointains → Stimmen → TANT D’ASTRES → Tübingen, Jänner → 13 février | Paul Celan, Tout en un → 5 décembre 1960 | Lettre de Nelly Sachs à Paul Celan → Correspondance Nelly Sachs | Paul Celan ■ Ilana Shmueli sur Terres de femmes ▼ → [Écoute et regarde] → Éjouissement dans la neige fraîche (+ notice bio-bibliographique) → Incline-toi sur tes morts |
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Rédigé le 11 décembre 2015 | Lien permanent | Commentaires (0)
| PIERRE PERRIN ![]() ■ Pierre Perrin sur Terres de femmes ▼ → L’âge (extrait de La Vie crépusculaire) ■ Voir aussi ▼ → le site de Pierre Perrin → Possibles, la revue de poésie (nouvelle série, en ligne) animée par Pierre Perrin → (sur Recours au Poème) une recension d’Une mère | Le cri retenu, par Marilyne Bertoncini |
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Rédigé le 10 décembre 2015 | Lien permanent | Commentaires (0)

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